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lundi 29 février 2016
Description
Capitale: La citadelle
Gouvernement: magocratie
Religions: Baine, Gargauth, Kelemvor, Kossuth, Loviatar, Malar, Shar, Talona, Umberlee.
Importations: fer, esclaves, monstres, objets magiques, sorts
Exportations: bijoux, bois de construction, céréales, fruits, objets magiques, œuvres d'art, sculptures
Pour les Faerûniens, Thay est un sombre et malfaisant empire, où les cruels Magiciens Rouges font sans cesse claquer leurs fouets sur le dos d'esclaves hurlant et grognant de douleur, qui sont ensuite transformés en monstres étranges en « remerciement » de leurs services épuisants.
La vérité ne diffère que légèrement.
A grim, dismal region spread across a towering plateau, Thay is defended by an army of undead warriors and ruled by the lich Szass Tam and and the nation's Council of Zulkirs in a ruthless magocracy. The council's will is enacted by regional tharchions and bureaucrats, leaving the ruling
Red Wizards to focus on magical study and more important arcane matters.
The Red Wizards of Thay are known across Faerun, and are easily recognized by their distinctive crimson robes and the arcane sigils tattooed onto their shaved heads. Because of their evil reputation, Red Wizards are arrested or killed on the spot in many lands. For that reason, they often travel in disguise, invisibly, or by magical means.
For a time, living mages couldn't hope to advance to prominence in Thay: Szass Tam promoted undeath as a means of existence with boundless possibilities, and held back those who didn't agree with this philosophy.
The recent battles with the demon Eltab, however, have prompted Szass Tam to loosen this stricture- the living now have hope of ascending within the Red Wizards, even if that hope is merely to advance to a high station within the cadre of Tam's servants.
Les Magiciens Rouges forment une classe d'élite, la noblesse de la nation. À travers la vaste bureaucratie régionale administrée par leurs tharchions choisis avec soin, ils régentent les lois, le commerce et la vie sociale de Thay. Les Thayens libres appartiennent à l'une des six classes suivantes : Magiciens Rouges, fonctionnaires, prêtres, marchands, soldats et artisans ou ouvriers spécialisés (qui sont à peine mieux considérés que les esclaves eux-mêmes). Ni les prêtres, ni les marchands ne sont particulièrement communs à Thay.
Les capacités magiques des enfants thayens sont testées dès leur plus jeune âge. Ceux qui montrent les signes d'un potentiel sont arrachés à leurs parents et débutent une scolarité toujours plus rigoureuse dans le domaine de l'Art, qui culminera par une période d'apprentissage auprès des Magiciens Rouges, connus pour leur indifférence et leurs pratiques abusives envers leurs jeunes protégés (ceux dont les talents s'orientent vers la classe d'ensorceleur redirigent leurs capacités vers la sorcellerie, disparaissent ou bien quittent le pays. Les Magiciens Rouges méprisent les ensorceleurs, car ils ne suivent pas un cursus scolaire magique minutieusement compartimenté). Les survivants deviennent des Magiciens Rouges à leur tour une fois leur formation achevée, mais l'organisation est loin d'être démocratique ou bienveillante : pour détenir un pouvoir réel, un jeune Magicien Rouge doit maîtriser autant de pouvoir profane que possible et le déverser sans scrupule et sans hésitation contre ses pairs.
Thay est divisé en « tharchs », dirigés pour chacun d'entre eux par un tharchion, responsable local des routes et des ponts, de l'hygiène publique, de la défense militaire, de l'irrigation ou de l'acheminement de l'eau et du maintien dee l'ordre. Les tharchions, ou fonctionnaires étatiques, choisissent à leur tour des autharchs, ou bureaucrates, et des subalternes. Les autharchs sont généralement issus des plus vaillants soldats, de familles aisées traditionnellement investies dans le fonctionnariat, ou plus rarement de marchands ou de Thayens libres qui manifestent simplement une compétence inhabituelle. Les Magiciens Rouges postulent de temps à autre au rang de tharchion pour accroître leur propre pouvoir et richesse personnels. Thay combattait l'Aglarond et la Rashéménie de manière presque permanente, mais le goût amer de la défaite planait trop souvent pour que la nation poursuive les hostilités avec autant d'enthousiasme. Lors des épisodes de « guerre totale », de plus en plus rares, Thay peut envoyer au moins deux unités spéciales au combat : l'imposante Légion des ossements, un régiment de fantassins squelettes en armure et la terrible Légion des grillons, soit quatre cents Magiciens Rouges lançant des sorts en rafale et lâchant des projectiles incendiaires à dos de griffon.
Thay compte une « classe moyenne » réduite mais en extension, composée d'individus libres qui sont soit des subalternes des zulkirs ou des tharchions, soit des commerçants et des marchands itinérants. Les Thayens libres s'approchent peut être de ce à quoi pourraient ressembler les gens de Thay sans l'oppression magique qui les entrave. Prudents, ils expriment le moins possible leurs émotions, adoptent une attitude polie et réservée et, même s'ils prennent un grand plaisir dissimulé à observer les danses, les fêtes, les effusions et les amusements, ils n'osent jamais y participer. Ils ont tendance à consommer de prodigieuses quantités de nourriture et d'alcool, mais ils bénéficient d'une constitution robuste (et une bonne tolérance au poison et à la mauvaise nourriture). Ils montrent rarement le moindre signe d'ivresse ou des effets que pourrait entraîner ce qu'ils consomment. À Thay, les esclaves sont partout. Les marchés aux esclaves florissants colportent les marchandises vivantes des esclavagistes en provenance d'Amn, de Calimshan, de Chessenta, de Mulhorande, de Semphar et de Thesk. La majorité des esclaves sont humains, mais des orques, des gobelins, des gnolls, des demi-orques et des halfelins peuvent également être mis en vente. Les Thayens organisent encore des rafles sur d'autres territoires, mais la plupart des esclaves sont achetés sur le marché.
Bien que les esclaves puissent être modifiés de toutes les manières par leurs propriétaires au moindre de leur caprice, on leur interdit de couper leurs cheveux ou de choisir leur propre mise (la plupart d'entre eux restent à moitié nus). De nombreux esclaves servent seulement quelques années avant de périr ou d'être mis à mort. Les Thayens n'apprécient guère la cruauté gratuite envers les esclaves, les punitions débilitantes sont mauvaises pour le commerce, car elles gâchent des biens île valeur). Néanmoins, ces derniers sont mis à mort pour des effractions minimes afin que les nobles thayens soient préservés de ce qu'ils craignent par-dessus-tout : un soulèvement sanglant et général des esclaves.
Les Magiciens Rouges sont réputés pour leurs expérimentations magiques « immorales » - mais ils représenteraient un danger bien plus terrible pour le reste de Faerûn si les luttes intestines qui les déchirent étaient moins vicieuses et vigoureuses.
Les Magiciens Rouges se rasent entièrement le crâne (y compris les sourcils et souvent les cils) et, quelquefois, également le corps et la plupart sont copieusement tatouéss. Ces tatouages s'avèrent souvent un moyen utile de stocker des sorts en cas d'urgence (fournissant ainsi une explication à de nombreuses « évasions miraculeuses » lorsque les Thayens sont emprisonnés dans d'autres pays). A Thay, seuls les Magiciens Rouges ont le droit de porter des robes rouges. Ils apprennent à maintenir un calme à toute épreuve lorsqu'ils effectuent leur apprentissage aux côtés de puissants et respectés mages et ne s'aventurent à œuvrer dans l'ombre que lorsqu'un maîtrisent une liste de sorts personnels conséquente.
Thay est une sorte d'usine disgracieuse et rongée de l'intérieure, mais également une nation qui inspire la crainte, la haine et qui fait l'objet d'une surveillance attentive de la part de ses voisins.
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